Kerguelen est à plus de 13 000 km de Paris, mais toujours en territoire français.

Un caillou un peu plus petit que la Corse, mais extrêmement découpé, avec des centaines d’îlots et une grande terre.

Une petite base (le PAF, pour Port Aux Français) perdue au sud de l’océan indien en zone subantarctique, dans ce qu’on appelle les TAAF (Terres Australes et Antarctiques Françaises), et qui regroupent 4 districts : Crozet, St Paul, Amsterdam et l’archipel des Kerguelen.

Proche des 50e Hurlants, ces îles sont balyées par un vent d'ouest quasi-permanent qui souffle en rafales qui peuvent être assez violentes (avec une moyenne 35 nœuds).

Il n'y a pas d‘habitants permanents sur Kerguelen, mais une présence humaine constante qui change chaque année.

Les 50 personnes de la base, dont une dizaine de scientifiques, sont en ce moment en "période d’hivernage". Ils en sont à leur 61ème mission.

Marine Pouvreau y étudie principalement les plantes et les insectes.

Elle s’intéresse à ces espèces indigènes qui sont menacées, comme tout l’écosystème, par des introductions biologiques "extérieures" (cause la plus importante d’extinctions d’espèces après la destruction des habitats).

Les invités
Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.