Les Slow Mo Guys font la promo du jeu vidéo Battlefield 4 (par Axel Villard-Faure), un robot qui évolue à la manière des insectes (par Sophie Bécherel) et des neurones spéciaux pour détecter les serpents chez les primates (par Cécile Bonneau).

The Slow Mo Guys

Aujourd’hui, on va faire n’importe quoi et surtout des sciences au ralenti avec une caméra haute vitesse ! Sur Youtube les chaînes et les séries sont de plus en plus plébiscitées par le public et les sciences ne sont pas en reste. Gavin et Daniel, les Slow Mo Guys filment depuis 3 ans des choses au ralenti et partagent leurs expériences. Ça cartonne, c’est drôle, on apprend et on s’émerveille à chaque épisode.

Mais il existe une loi sur le web qui dit que, lorsque le succès est au rendez-vous, le marketing et la pub rattrapent les autodidactes. Ce jour est arrivé puisque les Slow Mo Guys apparaissent dans une vidéo virale de promotion pour le prochain Blockbuster du jeu vidéo, Battlefield 4. L’occasion de revenir sur trois ans d’explosions, de destructions et de délires scientifico-geeks filmés en 15 000 images par seconde.

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Deux autres Youtubeurs à connaître (anglais):GrantThomson & Vsauce

Robot-insecte volant

Des chercheurs de l’Ecole Polytechnique Fédérale de Lausanne ont mis au point Gimball, un robot volant qui se joue des collisions à la manière des insectes.

Les scientifiques souhaitaient développer une machine capable d’évoluer dans les environnements accidentés. L’innovation : une structure décomposée en deux enveloppes, une partie externe pour parer les chocs et une interne qui reste stable en cas de collisions. Le robot est capable de voler sur plusieurs centaines de mètres.

Les scientifiques ont dû faire face à plusieurs challenges : celui du poids et celui de la stabilité après une collision. Les chercheurs espèrent pouvoir utiliser ce robot pour porter des secours dans le cas de sites inaccessibles.

Des neurones « spécial serpents »

Serpents
Serpents © CC

Le système visuel des humains et autres primates se serait développé au cours de l'évolution par besoin de se protéger des serpents. Cette théorie énoncée en 2006 par Lynne Isbell, de l'Université de Californie à Davis, trouve aujourd'hui des appuis du côté des neurosciences: en étudiant les neurones du pulvinar (une zone du thalamus dans le cerveau des primates), des chercheurs japonais ont démasqués des neurones "spécial serpents", bien plus réactifs que les autres.

EN BREF

__ Une méduse noire géante rencontrée par les plongeurs au large de San Diego, en Californie.

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