Les études sur les parties génitales animales portent plus souvent sur les pénis que sur les vagins (par Axel Villard-Faure), et la découverte d’une étoile née de la même nébuleuse que le Soleil (par Florence Porcel).

Les vagins, délaissés par les scientifiques

Genitalia
Genitalia ©

Selon une publication dans le journal PLOS ONE la semaine dernière, l’étude des parties génitales animales serait biaisée et cela depuis longtemps. Trois chercheurs, deux australiens et une suédoise ont décortiqué plus de 400 publications intéressées spécialement à l’étude des genitalia de différentes espèces et leurs résultats sont étonnants : 50% d’entre-elles sont dédiées spécifiquement à l’étude des pénis et seulement 8% à celle des vagins. Dans une seconde partie de leur compte-rendu ils ont cherché les raisons à cette disparité et il semblerait que le mal soit profond et lié intrinsèquement au Darwinisme et à sa vision très masculine de l’évolution. Le problème principal que révèle cette étude est que bien que les causes soient anciennes cette disparité perdure et augmente depuis 2004.

En savoir +

Une étude où les rôles sont inversés

Une étoile née dans la même nébuleuse que le Soleil

Des chercheurs de l'université du Texas viennent de découvrir une étoile née dans la même nébuleuse que le Soleil. Non seulement cette découverte implique d'avoir des éléments de comparaison pour pouvoir comprendre où et comment le soleil - et le système solaire se sont formés; mais ce sont également de nouvelles pistes pour chercher de la vie extraterrestre.

Retrouvez La tête au carré :

<img src="https://www.franceinter.fr/s3/cruiser-production/2014/04/e2dd13e8-c3e5-11e3-907f-782bcb6744eb/640_dossiers.jpg" alt="DossiersTAC1404" width="640" height="50" />
DossiersTAC1404 © cc by Axel VF

L'équipe
Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.