Des chercheurs décrivent notre attachement aux moteurs de recherche (par Axel Villard-Faure), les déchets électriques et électroniques de plus en plus importants (par Florence Porcel), et une expo SF interactive de l’Inserm (par Christine Siméone).

Notre meilleur ami pour toujours

Google
Google © Radio France / Axel Villard-Faure

LeGoogle effect mis en évidence en 2011 décrit la manière dont notre mémorisation s’est modifiée depuis l’arrivée d’internet et des moteurs de recherche. Internet a aussi des impacts sociaux ! Deux psychologues américains signent ce mois-ci une intéressante tribune dans la revue Scientific American . Ils décrivent la manière dont google est devenu « notre meilleur ami du savoir ». Google est fiable, rapide et toujours disponible. Le savoir qui avant était au cœur d’un système de partage et d’entraide devient solitaire et numérique. Axel décrit aujourd’hui comment ces deux chercheurs montrent notre attachement aux moteurs de recherches et aussi la manière dont ils remettent en cause les liens sociaux.

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Conférence en Anglais : « Qui a besoin d’amis quand nous avons Google ? »

Pourquoi il faut régler le problème des déchets électroniques

Le problème des déchets électriques et électroniques (DEEE) est de plus en plus important et concerne le monde entier. Mais comment, et quelles solutions peut-on trouver pour le régler ?

Le rapport de "Solving The E-waste Problem" est édifiant : non seulement les DEEE vont augmenter de 33% d'ici à 2017, mais en plus aucune donnée n'est disponible quant au recyclage européen et aux exportations de ces déchets.

DEEE
DEEE ©

En 2012, 48,9 millions de tonnes de DEEE ont été jetées dans le monde. Ces déchets contiennent des matériaux et des éléments rares, ainsi que des métaux et des substances dangereuses et nocives pour la santé et l'environnement.

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Le rapport du StEp

Pour collecter et recycler vos DEEE

Exposition Science/ Fiction - Voyage au cœur du vivant

L’exposition virtuelle de l’Inserm se passe dans un vaisseau spatial entièrement modélisé en 3D. Cette exposition a eu une vie réelle ces dernières années avant de passer dans le monde virtuel au cœur de vos ordinateurs et de vos smartphones.Il s'agit en fait de se promener dans l'imagerie scientifique de l'Inserm d'une manière très plaisante et rétro futuriste, avec des images empruntées à Jules Verne.

L'Inserm a invité Bernard Werber, le romancier, auteur de romans comme Les fourmis, ou les Microhumains, à imaginer des histoires. Il est parfois très critiqué pour ces facilités de style, ou très admiré et considéré comme un nouveau Jules Verne. Ce décor ne pouvait donc que lui convenir. « La science est une joie pour moi », explique-t-il dans les vidéos consultables dans l'exposition.

On a un sentiment de jet lag entre le texte et les images de Jules Verne et le discours scientifique actuel. Par ailleurs, ce qu'écrit Bernard Werber en regard des images fixes peut paraître troublant. Exemple, une image Inserm de la vitamine D, avec au milieu, un homme dessiné à la mine de plomb sorti de l'univers de Jules Verne. Sous la plume de Werber ça donne ceci :

  • Je ne veux plus jouer au Mikado, dit Benoit, - De toute façon il y en a une qui a bougé, tu as perdu, répond Yolande....
Exposition Science/Fiction
Exposition Science/Fiction ©

En bref, pour Bernard Werber l'image de la vitamine D est un jeu de mikado.

EN BREF

Des scientifiques allemands créent des spermatozoïdes téléguidés

Retrouvez La tête au carré

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Dossier01 © cc axel VF / axel Villard Faure

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