Le beatbox n’a aucun effet néfaste sur l’appareil vocal humain (par Axel Villard-Faure), et pourquoi une États-unienne sur deux-cents n'est pas enceinte sans avoir jamais eu de rapport sexuel (par Hugo Combe).

Le Human Beatbox, moins dangereux que le chant

Human BeatBox
Human BeatBox © Radio France / Axel Villard-Faure

Le human beatbox moderne est une pratique assez récente en comparaison du chant puisqu’elle est apparue et s’est démocratisée dans les années 1980. Jusqu’en 2013 aucune étude physiologique n’avait été menée pour connaitre ses effets sur les cordes vocales. Un médecin américain Stephen Sims s’est penché sur la question et publie en décembre une étude dans la revue Journal of voice révélant que le beatbox n’a aucun effet néfaste sur l’appareil vocal humain (contrairement aux idées reçues). Il suggère surtout qu’une pratique intensive et professionnelle [serait moins dangereuse que celle du chant](http://www.sciencedaily.com/releases/2013/12/131223114852.htm?utm_source=feedburner&utm_medium=feed&utm_campaign=Feed%3A+sciencedaily%2Fmost_popular+(ScienceDaily%3A+Most+Popular+News) qui peut entrainer parfois des lésions importantes.

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La lecture d’une étude parue récemment dans le British Medical Journal pourrait laisser penser que les grossesses chez les femmes vierges ne sont pas si rares que l’on pourrait le croire. D’après le suivi de la cohorte américaine National Longitudinal Study of Adolescent Health , une États-unienne sur deux-cents serait enceinte sans avoir jamais eu de rapport sexuel. Il n’en est en vérité rien et l’obtention de tels résultats prouve simplement la difficulté pour les chercheurs d’obtenir des données exactes sur leurs patients, dès lors que les questionnaires bousculent quelque peu leur intimité.

Ce serait théoriquement l'un des plus grands triomphes de l'humanité, l'une des libérations les plus tangibles à l'égard de la contrainte à laquelle est soumise notre espèce, si l'on pouvait élever l'acte de procréation au rang d'une action volontaire et intentionnelle et le dégager de son intrication avec la satisfaction d'un besoin naturel.

Sigmund Freud, 1898.

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