Vous vous souvenez peut-être des funérailles nationales du dirigeant nord coréen, Kim Young Il, en décembre dernier? Le monde entier a pu voir son corps embaumé, revêtu d’une tunique kaki, reposant dans un somptueux cercueil de verre bordé de pivoines rouges. Dernier chef stalinien du XXIème siècle, Le "Grand-père du Peuple", qui a dirigé ce petit archipel asiatique d'une main de fer depuis 1994, eh bien il coûte aussi cher à son pays mort que vivant ! une information du Figaro révèle que les apparatchik du régime, à la tête d’un des pays les plus pauvres du monde, avec une population sans droits, eh bien ils ont dépensé 30 millions d’euros pour rendre un culte à leur défunt dirigeant. En 1 an, Pyongyang aurait dépensé 1 million de dollars pour embaumer le corps du tyran, 2 millions et demi, pour en préserver l’apparence : un antiseptique doit lui être appliqué 2 fois par semaine. Par ailleurs, depuis sa mort, le pays est parsemé de statuts petites et grandes de Kim Young Il. L’une d’elle, géante, édifiée sur la colline de Mansu, au-dessus de la capitale aurait coûté à elle seule 10 millions de dollars. Des pin’s et des badges à son effigie ont été distribués. Bref, c’est chère rachetée la mémoire d’un tyran sanguinaire qui a en plus oppressé son peuple pendant près de 20 ans avant de laisser son fils trentenaire perpétuer la dynastie… Avec les 30 millions d’euros que coûtent au total la mort de Kim Young Il, Le régime, ruiné et isolé, aurait pu acheter 130 000 tonnes de maïs, de quoi nourrir sa population en situation de grande précarité alimentaire.

Au menu de notre matinée, nous parlerons de la recherche sur l’atome avec le scientifique Michel Cassé. Et puis nous appelons une française à Canton, sa ville d’adoption. Elle évoque son blog

www.collection.unefilleenchine.com et www.unefilleenchine.com. Enfin, après le journal et notre coup d’œil sur la presse du matin, nous nous enfonçons dans les oubliettes de l’Histoire. Aujourd’hui, Didier le Fur, nous raconte la bataille de Poitiers, qui s’est déroulée un 19 septembre 1356.

Les références
L'équipe
Mots-clés :
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.