David Foenkinos par Reza.
David Foenkinos par Reza. © REZA

Tout commence par un fichu mal de dos. Lancinant, obsédant.

« Le mal du siècle », comme dit la pharmacienne de son roman.

Un mal de dos qui va être l’occasion de dénouer tous les nœuds de sa vie. Et des nœuds, il les collectionne. « Je vais mieux », c’est le dernier roman de David Foenkinos qui se met dans la peau d’un anti héro qui subit sa vie, la petite routine de son couple, le harcèlement d’un collègue de bureau jusqu’au jour où « ce fonctionnaire de la vie » va dire non.

Le pouvoir de dire non, la crise de la quarantaine, ce corps qui nous échappe, l’envie de « vivre sa vie à l’envers pour ne pas la rater », voilà pour les ingrédients du roman.

Lire, rire, pleurer : on retrouve la méthode Foenkinos avec ces personnages miroirs qui nous ressemblent et qui s’en tirent bien à la fin. La « dramédie », mélange de drame et de comédie, à l’image de la vie.

David Foenkinos va mieux dans notre portrait entre chien et loup.

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