Rachid Taha
Rachid Taha © Créative Commons by Unknown

Il se dit « Oriental désorienté ».

Un désorienté de naissance, « Algérien pour toujours et Français tous les jours ».

On l’a dit tantôt « bad boy du raï » ou tantôt premier rockeur arabe.

Qu’importent les mots, Rachid Taha a les siens en poète conteur qui chante en arabe, en français et en anglais, selon ses humeurs.

Il y a trente ans, Taha secouait la scène du choc culturel dans la « douce France » des années 80 avec son groupe Carte de séjour. Depuis les utopies de la Marche des Beurs, l’écorché continue à écrire pour croire, et crier. Avec le temps, va, toute la colère ne s’en va pas. La cinquantaine passée, l’homme se dit toujours punk, de la tribu des derniers romantiques qui pensent encore changer le monde. Dans son nouvel album « Zoom », le chanteur zoome sur demain, sur les hivers arabes et les éternelles exilées que sont les femmes. Il zoome aussi sur hier, ses rapports « je t’aime moi non plus » avec l’Algérie et des déclarations d’amour pour ses héros que sont Elvis Presley et Oum Kalsoum.

Un oriental désorienté entre le nord et le sud.

Portrait entre chien et loup de Rachid Taha.

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