[scald=39769:sdl_editor_representation]Avec le temps, Bernard Lavilliers revient à ses fondamentaux et chante Ferré le frangin, l’ainé. Et tant pis si Ferré ça ne fait pas bobo, Aragon c’est quand même sacrément bon. Notre nanar zonard fait une escale chez son amie la Mélancolie et sa grande copine l’Anarchie. Avec le temps, va, tout ne s’en va pas. Lavilliers baroude toujours, « le cancer éternel de la fuite », comme il dit. Avec le temps va, le zonard, l’anar, le barbare reste tatoué dans sa tête. Il croit toujours au poing levé, à la lutte des classes et au combat des anciens. Lavilliers, engagé sinon rien, qui chante pour les métallos à côté de la CGT, avec les ouvriers aux mains d’or. Les ouvriers qu’on jette, les régions qu’on casse. Et le gosse de Saint Etienne, en colère contre les gestionnaires qui nous gouvernent. Un pirate de l’utopie qui croit toujours en le pouvoir de dire « non ». A l’heure où tant d’autres rebelles repentis ont troqué leur « non » en « oui ». Lavilliers revendique la poésie plutôt que le bulletin de vote. Les cagoules et les faux voyous plutôt que les vrais délinquants en col blanc. Lavilliers nous revient, avec « ses causes perdues sur des chansons tropicales ».Quatre étoiles film de Chistian Vincent (2006) Avec :Isabelle Carré et José Garcia Un hommage étincelant aux grandes comédies américaines des années 50 fondées sur la vraie fausse opposition d’un couple que tout sépare sauf… l’amour ! Ici un escroc de palace trouve plus coriace que lui en la personne d’une jeune héritière plutôt futée...

liens

Bernard Lavillers

Aloe Blacc -myspace

Tiken Jah Fakoly -myspace

Toots & The Maytals

Abd Al Malik

L'équipe
Mots-clés :
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.