François Bégaudeau
François Bégaudeau © wikipédia

Chez les Bégaudeau, « on ne chante pas l’Internationale le 1er Mai, mais on finit toujours son assiette parce qu’il y reste de quoi nourrir dix petits Ethiopiens. Dans les années 80, la famine est éthiopienne. Mais on fait du camping et de préférence sauvage. Mais on voyage culturel (Grèce, ruines). Mais Ferrat, Ferré, Brassens, Montand, bande originale d’enfance qui dessine un monde parcouru à bicyclette avec paulette et autres travailleurs solidaires dont la peine mérite salaire et congés payés. »

Dans son nouveau roman au titre énigmatique « Deux singes ou ma vie politique », François Bégaudeau revisite la France des années 70/80, quand sa mère l’appelait Chouchou, quand Chouchou jouait au communiste dans sa cour d’école pour devenir un homme, un vrai, comme son père. Quand l’écrivain croyait encore que Goldorak était de droite et que François était un prénom de gauche !

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