On le pense mondain, il se dit solitaire et catholique libertin.

Philipe Sollers serait un malentendu.

A la question, quoi de neuf ? Il répond Aragon, Molière et Voltaire.

« Des morts plus vivants que certains vivants. »

Son vrai nom c’est Joyaux, mais ça brillait trop à une époque où l’on ne parlait pas encore de culture bling bling.

Sollers en guise de pseudo qui signifie « Tout en art », et tant pis si ça fait mégalo.

Clandestin parmi ceux qui ont pignon sur rue dans la République et la Monarchie des lettres, le dandy joue de ses masques vénitiens avec son porte cigare.

Plus il agace, plus ça l’excite.

Que n’a-t-on dit ou écrit sur l’écrivain éditeur qui publie un livre par an sinon rien depuis un demi-siècle.

Imposteur, répètent ses meilleurs ennemis.

Sollers, aussi connu que peu lu. Mais toujours pas reconnu en tant que grand romancier.

Qu’importe, le catholique sans Christ mène son inlassable croisade du gout, à la recherche du « Discours parfait » et de « L’éclaircie » en ces temps obscurs.

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