Emmanuelle Khanh, c’est l’emblème d’une époque.

Toutes les ados des années 70-80 se souviennent d’une mère, d’une tante ou d’une grand-mère qui arborait ces lunettes aux montures énormes. Les mêmes jeunes filles qui juraient ne jamais porter ces binocles à la Elton John. Et comme dans la mode, rien ne se perd, rien ne se crée et tout se transforme.

Une génération plus tard, les ados aux « jeans taille très basse », portent les mêmes lunettes que grand maman.

Emmanuelle Khanh, styliste visionnaire dont on connaît le nom. Vaguement. Silhouette si rare dans les médias qui fut pourtant une grande griffe de prêt-à-porter de luxe pour les Françoise Hardy, Jane Birkin et autre Catherine Deneuve.

Elle qui ne se dit pas « people » mais inspirée par la femme moderne qui travaille tout en ne renonçant pas à sa féminité même au nom de l’égalité des sexes. Emmanuelle Khanh dont le nom fut vendu comme tant d’autres à des groupes financiers plus inspirés par le chiffre que l’inventivité des sixties.

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