[scald=39733:sdl_editor_representation]«Une télévision qui se mêle de ceux qui la regardent», voilà la marque de fabrique du réalisateur le plus remercié de la télé française. Raoul Sangla, un des grands noms de l’Ortf. Un expérimentateur qui bousculait «la télé à papa» de l’époque. Sangla, le premier à filmer l’envers du décor, à désacraliser la grande messe de l’info en montrant ce qu’il ne faut pas montrer. Une perche, un micro, un petit travailleur de plateau, un long plan séquence. C’est la fameuse école de la « caméra-subjective ». De l’utopie à la colère, il fut une époque que les moins de 40 ans n’ont pas connue, où la télé avait la prétention d’être une «école de la culture pour tous». Sangla est de la génération de ces utopistes toujours debout. De Discorama au fameux «Journal d’en France», de la RTF aux télés libres, Sangla persiste et filme, militant pour «un contre-pouvoir citoyen à la télé». C’est l’histoire de Raoul Sangla, un fils de plâtrier devenu démaquilleur des plâtrages de la télé.Podium de Yann Moix (2003) Adaptant son propre roman, Yann Moix trouve avec Poelvorde son interprète idéal. Dialogue au sommet entre Bernard Frédéric, sosie de Claude François et banquier dans la vraie vie, alias Benoit Poelvorde et son complice de scène et de mauvais coups bancaires, Jean-Baptiste Coussaud, dit « Couscous », alias Michel PolnarGé sosie de Michel Polnareff, alais Jean-Paul Rouve.

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