Les histoires d’A finissent mal, en général. Mai Lam N’Guyen-Conan reprend à sa façon la chanson des Rita Mitsouko. Dans son livre sans tabou « Français, je vous ai tant aimés. L’impossible intégration ? », L’écrivaine raconte son parcours sans faute de bon élève de l’intégration.

Sciences Po, Flaubert et Stendhal pour « ne pas faire immigrée et pauvre »,

Mai Lam a même envisagé de se rebaptiser Marianne pour gommer « ses saillances ethniques ».

Un petit soldat de la République bien marié à un Breton, « Français de souche », comme disent les politiciens de l’Identité Nationale. Une belle situation de cadre, trois beaux enfants qui « ne font pas asiatiques », comme elle écrit.

Jusqu’au jour où « je me suis réveillée un matin comme si j’étais la maitresse d’un homme marié ».

Il était une fois une fille de réfugiés vietnamiens et une histoire d’A qui finit mal avec une certaine vision de la France qu’elle a pourtant tant aimée. Mai Lam N’Guyen-Conan en toute liberté, entre chien et loup.

Maï Lam Nguyen-Conan
Maï Lam Nguyen-Conan © Radio France
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