Il y a des lignes, et un filet. La balle est dedans ou dehors. C’est la simplicité du tennis qui enchante Charlélie Couture. Nous avons commencé hier matin un grand voyage immobile avec l’auteur de « comme un avion sans elle », rockeur français désormais citoyen américain, et le voyage sur un court de tennis était plein de poésie. Charlélie Couture revient tout à l’heure pour la deuxième partie du « matin du départ », et le périple s’annonce là aussi très beau, épuré et simple : une nuit à la belle étoile, c’est ce qu’il a choisi comme destination. A croire qu’il confond le temps et l’espace.

Tous nos sens sont en éveil ce matin. Les couleurs vives de Chagall vont nous éblouir. On parlera d’une expo à ne pas manquer au musée d’art moderne de Troyes , dans l’Aube. Expo sur les tapisseries de Marc Chagall, moins connues que ses tableaux.

Un dîner dans le noir complet, est prévu aussi. Là il faudra compter sur le toucher, l’odorat et le goût pour ne pas confondre vin blanc et vin rouge. Reportage d’Anne Pastor au restaurant parisien « dans le noir », ce sera dans un quart d’heure.

Il sera question aussi de la deuxième vie des carottes. Celles qui ne peuvent pas être vendues parce qu’elles sont trop moches, trop petites, racornies ou alors déjà pourries. Eh bien elles peuvent servir à se chauffer. A 6h20, on sera en ligne avec un producteur de carottes dans les Landes, qui produit de l’énergie grâce à la biométhanisation.

Oui, on peutse chauffer à la carotte !

Dans le "bestiaire", une autre histoire de nourriture. Nous parlerons des pigeons voyageurs utilisés pendant la grande guerre. Les pigeons qu’on pensait ringards en 1914 - le téléphone existait déjà - mais qui ont rendu de fiers services. Comment être sûr qu’un pigeons voyageur arrive à bon port et transmette un message ? En faisant en sorte qu’il ait faim. Son repas est au pigenonnier. S’il rentre, il aura à manger.

New York, une nuit d'Aout
New York, une nuit d'Aout © CC / Paulo Barcellos Jr
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