Paris, Pont des arts
Paris, Pont des arts © Radio France / Benh Lieu Song-Wikipedia

On posait plutôt la question pour les maths, à l’école. Ou pour la physique chimie. Non mais franchement, à quoi ça sert ? Maintenant que je suis une grande personne, je sais bien que c’était utile d’apprendre les théorèmes et les formules chimiques. Le français, à l’époque, me semblait moins… inutile, disons. Et aujourd’hui, je me pose la question : à quoi sert la littérature ?

Est-ce que les mots, la langue, les romans, peuvent nous aider dans ces temps troublés ?

La réponse est oui! La preuve : « Paris est une fête », d’Hemingway, est en rupture de stock dans les librairies. On s’arrache ce livre dans lequel l’écrivain raconte ses souvenirs heureux à Paris dans les années 1920. Pragmatiques, les éditions Gallimard ont lancé une réimpression de 10.000 exemplaires en poche.

La littérature peut-elle nous aider ? Je poserai la question à une Immortelle, tout à l’heure. L’académicienne Danièle Sallenave est mon invitée pour le « matin du départ ». Elle nous parlera des endroits du monde qui lui sont chers et nous passerons, forcément, par la Loire puisqu’elle est l’auteure d’un dictionnaire amoureux du plus grand fleuve de France.

De la littérature, encore ! Celle qui raconte les plaines et les montagnes, les nuages et la mer, les peupliers et les tempêtes. « Quand la nature inspire les écrivains » : c’est le titre d’un livre qui vient de paraitre. Très belle idée que l'on doit à Elisabeth Combres, elle sera mon invitée, pour parler notamment d’Albert Camus et du soleil d’Alger.

Et puis vous retrouverez tous les rendez-vous du samedi. Matthieu Croissandeau, de l’Obs, Valère Corréard pour le Social Lab, Aurore Vincenti la jacteuse, qui décortique un mot d’argot, Caroline Gillet pour "à ton âge" et enfin Laurent Delmas le cinéphile.

Allez, pour le plaisir, un petit extrait de « Paris est une fête » :

« Il n'y a jamais de fin à Paris et le souvenir qu'en gardent tous ceux qui y ont vécu diffère d'une personne à l'autre. Nous y sommes toujours revenus, et peu importait qui nous étions, chaque fois, ou comment il avait changé, ou avec quelles difficultés -ou quelles commodités- nous pouvions nous y rendre. Paris valait toujours la peine ».

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