A la question, quoi de neuf ? Il répond « femmes, je vous aime »

Philippe Sollers revendique l’école des femmes.

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Sollers_jan_2012 © Radio France / Christine Siméone

Qu’elles soient mères, sœurs, cousines, amantes, ex ou futur, réelles ou imaginaires, prostituées ou bourgeoises, aimées ou jamais touchées.

« L’amour dure toujours, il faut simplement mieux définir ce toujours », écrit Sollers.

Derrière chacun de ses romans, il y a une femme.

Les hommes l’ennuient, ses héros sont des héroïnes, c’est ce qui fait le « dandysme Sollersien ». Ses héroïnes sont des peintures de Manet, des créatures de Shakespeare, des comédiennes d’Hollywood, des femmes de pouvoir comme Cléopâtre.

La femme est une muse pour le peintre Sollers qui écrit avec ses fantômes.

« Portraits de femmes », ce n’est pas tout à fait un roman, ce n’est pas vraiment un essai, c’est un portrait de lui à travers elles, toutes les héroïnes de sa vie. Portrait entre chien et loup de l’éternel amoureux Sollers.

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