Et dans notre salon du petit matin, où l’on cause tôt, très tôt !

L'Impossible, l'Autre Journal - n°11- direction  Michel Butel - éd. L'Impossible
L'Impossible, l'Autre Journal - n°11- direction Michel Butel - éd. L'Impossible © Florine Synoradzki / Michel Butel

« Soyons réalistes, demandons l’impossible », un slogan qui est toujours d’actualité pour le poète écrivain Michel Butel, le fondateur du mensuel L’Impossible. Vingt ans après L’Autre Journal, Butel persiste et signe pour raconter un autre monde. Un utopiste debout dès 6h20 en direct.

Manuel de survie pour parents d'ados qui pètent les plombs - Pascal Hachet - édi° L.L.L.
Manuel de survie pour parents d'ados qui pètent les plombs - Pascal Hachet - édi° L.L.L. © Pierre Dalla Palma / Pascal Hachet and co - Pierre Dalla Palma

« Soyons réalistes, tout n’est pas possible avec l’ado cette grande chose avachie sur votre canapé.

L’ado, cet animal de labo, l’ado cet étranger sous mon toit, l’ado et le bonobo, l’ado ce phénomène d’éditions. On en cause avec le psychologue Pascal Hachet, auteur du « Manuel de survie pour parents d'ados qui pètent les plombs », à 6h50.

Sans oublier, notre tribu de chroniqueurs de l’aube :

Notre expert anti expert, le philosophe Henri-Pierre Jeudy milite pour le mot illusion même si c’est juste une illusion d’optique.

« Les Dessous de l’écran », de Stéphanie Fromentin, « Le Tire-Lire » la chronique littéraire d’Arthur Dreyfus. « Quand on arrive en ville » c’est avec Manuelle Calmat et enfin les reporteurs citoyens de la Télé Libre et « I like Europe », l’aventure européenne au micro de Caroline Gillet.

Le dernier salon où l’on cause dès le matin, en vrai, en direct, dès 5 heures du mat’, on vous gâte !

Les liens

Le site du journal "L'impossible"  "Pourquoi je crée L'impossible ? 1 – Parce que des journaux m’ont donné, dès mon plus jeune âge, des informations sur l’état du monde. Du monde entier. Sur l’état de la société dans laquelle je vivais. Parce que certains de ces journaux ont façonné mon esprit – mon esprit critique, parce que certains journalistes dans ces journaux – ou parfois certains écrivains, certains penseurs, certains artistes, certains intellectuels, certains chercheurs, certains photographes, certains dessinateurs, certains inconnus dans ces journaux, ont bouleversé fugacement ou durablement mon état d’esprit. À l’égal des œuvres d’art ou de pensée. À l’égal de certains livres, de certains films, de certains manuels ou traités, à l’égal de certaines pièces de théâtre, à l’égal de certains films, à l’égal, parfois, de l’art entre tous énigmatique – la musique. Et aussi à l’égal de certaines rencontres, de certains voyages, à l’égal de certains amis, à l’égal de certains enfants, à l’égal de certains sages, à l’égal de certaines amours. 2 – Parce que je veux changer le monde. Je pense qu’on ne peut pas décider, préméditer, organiser le changement vrai du monde. Mais on peut changer l’état d’esprit de ceux qui habitent ce monde et qui, un jour, si les circonstances le permettent, contribueront au vrai changement du monde.  Qui, pour être vrai, devra être inspiré par le souci de justice dans l’ordre de l’organisation des sociétés humaines, par le souci de loyauté dans l’exercice de la pensée, par le souci de célébration de la beauté de la vie sur terre dans toutes ses manifestations y compris les plus folles, les moins imaginables. 3 – Parce que l’information est morte, c’est-à-dire illisible, inaudible, invisible, si elle n’est pas animée-ranimée par les mots, par une langue, par un style, par une pensée, inédites. Un journal doit être un événement, au sens radical de ce mot, dans la vie de chacun. Il doit troubler. Il doit inquiéter. Il doit émouvoir. Il doit transmettre l’énergie vitale sans quoi nous nous effritons de jour en jour. Ainsi, drogue entre toutes bienfaisante, il créera une addiction. 4 – Parce que tout part toujours d’une communauté qui se forme et qui s’identifie, puis qui, progressivement, forme une autre communauté, plus vaste qui se forme et qui s’identifie. Qui, elle-même, se forme et qui, progressivement (ou soudainement – qui sait ?) forme une autre communauté. Ainsi d’une vague, ainsi des vagues, ainsi de la mer (ainsi parfois de la tempête). Ainsi de la première communauté de ceux et de celles qui créent ce journal. Ainsi de la communauté à venir de ses lecteurs : à l’impossible, nous sommes tous tenus. Rejoignez-nous." Michel Butel

Le site de l'association où exerce Pascal Hachet : SATO-Picardie (Service d'Aide aux Toxicomanes) Service d'aide aux toxicomanes : Extrait des statuts de l'association : "Contribuer à la liaison dans le cadre des départements de l’Oise et de l’Aisne avec toutes personnes morales et physiques, services, organismes ou établissements quels qu’ils soient s’intéressant aux difficultés et aux problèmes relatifs d’une part à l’addiction sous toutes ses formes, sa prévention, son dépistage, son traitement notamment sur le plan de la réinsertion professionnelle et défendre leurs intérêts communs, d’autre part aux conduites à risques des adolescents et des jeunes majeurs ainsi qu’à l’aide à la parentalité"

Le site de Yapaka Yapaka est un programme de prévention de la maltraitance à l'initiative du Ministère de la Fédération Wallonie-Bruxelles de Belgique.

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