Odile Decq
Odile Decq © Radio France

Bonjour à tous, bonjour à toutes et bienvenue sur France Inter à l’heure du laitier !

C’est l’heure du boulanger, aussi. Mais pas seulement. On est en ligne chaque matin avec un professionnel qui tombe du lit pour son métier, et cela nous conduira ce matin dans une boutique pour poissonnerie à Rungis.

En parlant de boulanger, tenez : aviez-vous remarqué qu’on ne dit jamais : du pain de boulanger. On part du principe que le pain, c’est fait par un boulanger. Alors pourquoi voit-on parfois dans les annonces immobilières une « maison d’architecte » à vendre ? Toutes les maisons ne sont-elles pas des maisons d’architecte ? Eh bien non. En France, les deux tiers des constructions se font sans architecte. La création architecturale se limite souvent aux grandes commandes publiques. Un rapport parlementaire dévoilé la semaine dernière propose des solutions pour « libérer l’architecture ». Je vous propose ce matin qu’on s’intéresse à ce désamour entre la France et ses architectes, avec l’un des grands noms français du secteur : Odile Decq sera mon invitée. C’est elle notamment qui a repensé le musée d’art contemporain de Rome.

Avant cela, nous ferons un détour par les chantiers navals. Géographie et littérature font bon ménage, tous les matins dans le 5-7 : un écrivain nous parle d’un recoin du monde qu’il aime, du petit endroit sur la carte du monde qui mérite notre attention. Et ce matin nous serons à Saint-Nazaire avec Jean-Bernard Pouy , auteur de romans noirs.

Au programme également, le bol de nature de Denis Cheissoux , le meilleur moment du septante-cinq minutes.

Et puis juste avant 5 heures et demie, ne boudons pas notre plaisir : le québécois Pierre Lapointe et ses petites morts...

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