Laurent Berger
Laurent Berger © Radio France / Anne Audigier

Selon ses premiers mots à la tête de la CFDT, Laurent Berger a affrimé que son syndicat entend rester un "contre-pouvoir autonome et exigeant".

Il n' hésite pas à parler de cogestion, mot tabou enFrance mais souvent utilisé pour décrire le système allemand.

Dans cette période de crise grave (...) nous sommes prêts àprendre nos responsabilités et à relever le défi de réformesstructurelles. Certains nous reprochent de vouloir cogérer, co-construire. Et pourquoi pas ! Nous en avons assez de jouerles pompiers quand tout est déjà décidé.

Il entend aussi marquer sa différence avec les deuxautres grandes centrales françaises, la CGT et Force ouvrière :

Sur fond de course à la représentativité, certains de nos partenaires syndicaux sont hésitants, d'autres repliés sur leurs dogmes.

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