La toute nouvelle candidate UMP à la mairie de Paris était l'invitée de Patrick Cohen.

Pour Nathalie Kosciusko-Morizet, le fait d'avoir été élue lors de la primaire parisienne, au lieu d'être désignée par son parti, lui donne la liberté "d’être la candidate des parisiens et pas d’un clan". Une liberté qu'elle entend utiliser pour choisir des têtes de listes et constituer des listes par arrondissement sur deux critères : renouvellement et mérite. "Il y aura des personnalités dont vous n'avez jamais entendu parler ou que vous n'attendez pas" sur des listes municipales, a-t-elle promis.

Interrogée sur son choix pour le 5e arrondissement, fief des Tibéri, NKM prévoit des tensions au moment de la constitution des listes dans cet arrondissement, mais pas seulement dans celui-là.

Interrogée sur son ambition pour Paris, Nathalie Kosciusko-Morizet fait état d'un "sentiment de déclassement économique et culturel" selon elle ressenti par beaucoup de parisiens et auquel elle veut "remédier".

Celle qui s’est abstenue lors du vote du mariage pour tous, ce qui lui a valu des critiques de son camp, mais qui devrait l’aider dans son projet de conquête de la capitale, regretté que François Hollande ait "instrumentalisé un sujet de société comme le mariage pour tous".

A Patrick Buisson qui considère dans L'Express que NKM "est la meilleure pour perdre à Paris" car trop "clivante, trop bling bling", "trop mariage gay", la candidate, étonnée qu’on critique le choix des électeurs, répond qu’ "il y en a qui sont d’une tradition politique qui n’aime pas la démocratie, et d’ailleurs ceux-là ne sont pas candidats eux-mêmes."

Les invités
L'équipe
Mots-clés :
Suivre l'émission
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.