Le ministre de la Défense était l'invité de Patrick Cohen. Il a notamment évoqué notamment l'écotaxe et la fronde bretonne, une région qu'il a présidée avant de rejoindre le gouvernement.

Jean-Yves Le Drian le répète : il est "viscéralement attaché à la Bretagne". Mais pas au point de cautionner tout ce que font les manifestants bretons. Dans sa ligne de mire, l'ultimatum lancé hier par les Bonnets Rouges, qui réclament la suppression de l'écotaxe et pas une simple suspension. Mais pour le ministre, ils se trompent de problème. "Il faut remédier à la situation de chacune des quatre entreprises bretonnes en difficulté. Mais ces difficultés sont antérieures à l'écotaxe. La Bretagne a cherché un exutoire".

Un dispositif suspendu mais qu'il faudra de toute façon revoir intégralement.

L'écotaxe n'est pas approprée. Mais il faut la contribution financière d'un certain nombre d'acteurs au report modal.

Comprenez : inventer une nouvelle taxe pour pousser les transporteurs à choisir d'autres méthodes que la route, trop polluante.

Sur le cas breton, "le gouvernement a compris l'ampleur des difficultés", assure le ministre de la Défense. Mais "l'ultimatum ne fait pas partie de la République, on ne travaille pas comme ça".

"La Bretagne, à laquelle je suis viscéralement attaché, me fait de la peine. Je partage la souffrance des salariés", lance le ministre. Même s'il assure que non, la région "n'est pas avantagée par rapport aux autres régions de France".

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