François Pérol, président du directoire de la BPCE, Banque Populaire Caisse d'Épargne et ancien conseiller de Nicolas Sarkozy à l'Élysée était l’invité de Bruno Duvic.

Pour aider les PME, François Hollande Hollande veut vendre des parts dans des groupes publics. C’est une bonne idée, pour François Pérol, si ce n’est pas pur combler un déficit de fonctionnement car pour le président de la BPCE, la réduction des déficits est toujours une priorité et le François Hollande n’est pas suffisamment clair sur ce qu’il entend faire pour y arriver.

"Il est essentiel de rétablir la confiance des entrepreneurs" dit François Pérol qui pense que pour y arriver il faut donner "la priorité absolue aux entreprises et aux producteurs sur les consommateurs, en leur permettant de rétablir leurs marges".

Le président du directoire de la Banque Populaire Caisse d'Épargne reconnaît que les banques françaises ont commis des erreurs dans le passé mais selon lui elles se sont rétablies. Elles sont solides.

La BPCE, explique-t-il, n’est pas présente dans les paradis fiscaux. Ceci dit, la banque a des activités au Luxembourg et en Suisse.

Interrogé sur les primes évoquées par Claude Guéant pour justifier la découverte de factures réglées en espèces, François François Pérol qui a travaillé au cabinet de Nicolas Sarkozy en 2004 et entre 2007 et 2009 précise qu’il n’a pas touché de prime en liquide. Il rend par contre hommage à Claude Guéant, avec lequel il a travaillé, en précisant qu’il a "gardé le souvenir d’un homme engagé et d’un grand serviteur de l’Etat ".

François Pérol lui-même fait l’objet d’une information judiciaire pour prise illégale d’intérêt, mais dit ne rien redouter de cette enquête.

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