Pour le Président de l’UMP, invité ce matin de France Inter, "Il ne faut pas mentir aux Français, on n'est pas en train de diminuer les dépenses. En réalité, on est en train, par les réductions budgétaires que l'on accomplit dans les ministères, d'essayer par tous les bouts d'essayer de financer des promesses électorales qu'on ne peut pas tenir".

Jean-François Copé a annoncé que la motion de censure de son parti contre la politique du gouvernement serait débattue à l'Assemblée nationale le 19 mars. Le Président de l’UMP veut demander à Jean-Marc Ayrault, "s'il veut bien comprendre que nous sommes maintenant à la croisée des chemins".

"Je pense qu'il y a un autre choix qui, non seulement est possible, mais indispensable et ce sera tout le thème du débat" de la motion de censure, a ajouté le député-maire de Meaux.

"Dans le même temps, on continue de faire croire qu'on peut embaucher 60.000 fonctionnaires dans l'Education nationale, que l'on va financer les fameux contrats jeunes, qu'on appelle maintenant les contrats d'avenir, sur fonds publics", a-t-il insisté. Fait-il faire ces contrats d'avenir ? "Je ne crois pas, non", a-t-il répondu.

Jean-François copé
Jean-François copé © Radio France

Il a également annoncé que son parti tiendrait une convention sur la politique fiscale le 21 mars.

Jean-François Copé -tout en disant soutenir sans réserves l’intervention au Mali- a regretté un "'isolement de la France", selon lui Mais l’isolement diplomatique de la France "source de très grande préoccupation".

Le responsable UMP se rendra en Côte d'Ivoire et au Sénégal du 13 au 16 mars pour parler de l’intervention au Mali "avec les président de ces deux pays".

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