Le ministre de l’Economie et des Finances, auteur de "Combats. Pour que La France s’en sorte" (éditions Flammarion) répondait aux questions de Patrick Cohen et des auditeurs.

Pierre Moscovici a d'abord évoqué la cantonale partielle de Brignoles, et la victoire du Front national. Enjeu local ou national ? Les deux, selon le ministre.

"Il y a une donnée locale, ce n'est pas la première fois qu'il y a un conseiller général FN à Brignoles. Il y a bien sûr aussi un message national, qui est préoccupant pour ceux qui sont amoureux de la démocratie. Quand un partie est europhobe, islamophobe, qu'il est contre la mondialisation, c'est un parti dont les racines puisent dans l'extrême-droite."

"Il y a un an, la France était un malade à surveiller"

Et justement, Pierre Moscovici estime aussi que le gouvernement est déjà en train de répondre eux l'inquiétudes "dont le Front national est le réceptacle".

Tout ça, nous devons l'entendre. Nous devons réagir. Et pour moi, répondre, c'est d'abord continuer à développer une stratégie économique qui produit des résultats. Il y a un an, quand j'allais à l'étranger, la France était regardée comme un malade à surveiller. Aujourd'hui, nous avons de meilleures performances économiques que celles prévues avant l'été.

Y'a-t-il trop d'impôts en France ? "L'impôt, c'est un acte citoyen. Pour leur niveau, le gouvernement a entendu le message : le budget 2014 stabilise les prélèvements obligatoires. Il ne crée pas de mesure fiscale générale autre que la hausse de la TVA, décidée il y a un an déjà."

Un impôt qui, pourtant, pèse souvent le plus sur le budget des ménages...

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