Henri Guaino, député des Yvelines, commente l'actualité et répond aux questions de Patrick Cohen et des auditeurs.

L'ancien conseiller de Nicolas Sarkozy a notamment justifié la radicalisation des opposants au mariage pour tous. "La violence engendre la violence", assure Henri Guaino, pour qui la modification du calendrier parlementaire, "c'est d'une grande violence".

Même s'il assure que "la violence [des opposants] n'est pas excusable", "cela ne doit pas exonérer le gouvernement de ses responsabilités".

"Il ne faut jamais aller jusqu'au point où l'on déclenche la violence", explique le député UMP des Yvelines. Une question que "se posait toujours Nicolas Sarkozy", selon lui, notamment au moment de la réforme des retraites.

"Plus de transparence, c'est s'acheminer vers un système totalitaire"

Henri Guaino n'est pas convaincu non plus par le publication des patrimoines des ministres du gouvenement Ayrault. "Elle est déjà transparente, la vie publique !", assure-t-il. "Plus de transparence, c'est s'acheminer vers un système totalitaire. Qu'on contrôle, c'est très bien. Mais là, c'est d'une démagogie terrible."

Enfin, lorsqu'il évoque la mise en examen de Nicolas Sarkozy, et sa critique acerbe des magistrats, Henri Guaino assure : "on n'est pas dans l'affaire Dreyfus, mais quand même. Je préfère être Zola que celui qui a jugé Dreyfus ou Zola."

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