Le directeur général de l'AP-HP (Assistance publique-Hôpitaux de Paris) était l'invité de la matinale. Il a répondu aux questions de Patrick Cohen et des auditeurs.

Martin Hirsch est d'abord revenu sur le décès inexpliqué d'une patiente la semaine dernière aux urgences de l'hôpital Cochin. Une enquête est en cours, mais le directeur général de l'AP-HP est formel :

Il n'y pas de situation de sous-effectif à Cochin. Il n'y a pas de faute individuelle. Mais des erreurs d'organisation que nous sommes en train de corriger.

Autre dossier brûlant pour Martin Hirsch : l'Hôtel-Dieu, dont les urgences ont été fermées en novembre dernier et remplacées par un service de consultation ouvert 24 heures sur 24. Le directeur général de l'AP-HP veut rassurer les personnels : "On va remédicaliser l'Hôtel-Dieu", explique-t-il. Autrement dit, "l'Hôtel-Dieu servira à l'ensemble des hôpitaux parisiens, car on y fera des choses qu'on ne fait pas ailleurs". Pas plus de précisions pour l'instant.

"Bien soigner, sans perdre de l'argent"

Interrogé sur sa vision globale de l'hôpital, Martin Hirsch affirme qu'il est possible "d'être rentable" ou en tout cas de "ne pas perdre de l'argent", tout en soignant correctement les patients.

Enfin, interpellé sur le mal-être exprimé par de nombreux professionnels de la santé, le directeur général de l'Assistance publique-Hôpitaux de Paris promet d'y travailler :

On ne peut pas s'occuper de la souffrance des malades, si l'on est soi-même en souffrance au travail.

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