A lire ce matin dans Le Figaro , une double page sur la culture du navet.

Ou plus précisément sur le cinéma français transformé en champs de navets, ce légume ni salé, ni sucré, par lequel on désigne les mauvais films ratés et pas drôles.

A ne pas confondre avec le nanar, mauvais film pouvant être drôle.

Le prétexte du Figaro est la sortie sur les écrans aujourd’hui du dernier Dany Boon, « Eyjafjallajökull», le volcan… que Le Parisien a pourtant bien aimé, que Libération juge visible pour la performance de Valérie Bonneton, mais qu’Eric Neuhoff trouve d’une platitude navrante.

Le plus intéressant dans ce dossier tient dans ce que disent les distributeurs à la journaliste Léna Lutaud « Donner envie au public d’aller voir un film raté ? Mais c’est notre travail au quotidien », dit l’un d’entre eux, qui détaille ensuite toutes ses recettes pour accommoder le navet, le noyer dans la sauce de la promotion, et le camoufler des critiques de presse. Avant la dégustation ou le dégoût du public dès les premières séances du mercredi…

Extrait de« Le marchand de navets », par la chorale des salles de garde.

Oui il s’agit d’une chanson paillarde, dont je vous laisse deviner la suite…

Un navet
Un navet © Wikipédia
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