Alors que l'assemblée nationale discute de la réinsertion des prisonniers politiques (d'anciens indépendantistes), l'élu rappelle ce qu'il a subi et fait subir à sa famille.

Ce n’est pas banal : un politique, un élu, qui pour justifier une position, un vote, évoque sa femme et ses enfants. Non ce n’est pas l’affaire Fillon… vraiment rien à voir.
C’est la Corse.
Le débat de la nuit de jeudi à vendredi à l’Assemblée de Corse sur la réinsertion de ce que les nationalistes appellent les prisonniers politiques. Jean-Guy Talamoni qui parle d’apaisement, 3 ans après que le FLNC a déposé les armes. Et soudain Dominique Bucchini qui rappelle à quel point les plaies restent ouvertes. Bucchini, c’est l’ancien maire de Sartène, 74 ans, doyen des élus corses, communiste depuis toujours et bête noire des clandestins qui l’ont menacé et harcelé pendant des années.

Extrait.

Sa femme qui pleure encore aujourd’hui et qui ne comprend pas. Bucchini révèle ensuite dans le silence de plomb d’une Assemblée médusée, il révèle qu’il sait qui a fait cela, qu’il connait son plastiqueur, un homme qu’il a pris 2 fois en stop. Et qu’il a refusé de dénoncer à la justice. Mais de là à oublier…

Extrait.

Certaines nuits je ne dors pas, conclue en corse Dominique Bucchini, avant de s’abstenir. Je vous invite à lire et écouter le compte-rendu de ce moment exceptionnel sur le site de France Bleu RCFM, grâce à Marion Galland et Jérôme Susini.

►►► Le débat en question à retrouver ici

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