Ceci n’est pas une intox comme les autres... C’est une histoire qui donne le vertige. Elle vous est fort bien racontée sur Rue 89, par Claire Richard.

L’histoire d’un film pour enfants des années 90, avec un génie qui faisait des miracles, Shazaam, en français Abracadabra… un film dont tout le monde se souvient, en tous cas des centaines d’Américains qui ont échangé là-dessus sur un forum internet…

Mais qui n’existe pas, qui n’a jamais existé, qui n’a laissé aucune trace, nulle part. Sauf dans la mémoire de ces spectateurs interloqués qui se souviennent de façon concordante de l’intrigue, et de scènes précises, qui donnent des détails, qui décrivent l’affiche du film avec de grosses lettres jaunes et le nom de l’acteur qui jouait le génie : David Adkins.

Lequel a dû démentir avoir jamais fait cela.

Alors ?

A-t-on affaire à un complot de l’industrie du cinéma ? À un univers parallèle ? Ou à un phénomène de contagion sociale ? Il y a d’autres exemples de faux souvenirs collectifs sur des événements qui ne se sont jamais produits.

Je vous laisse lire le papier de Rue 89. Avec le trouble de ces Américains sincèrement désemparés : « Comment un film peut-il se volatiliser de notre histoire ? J’ai l’impression qu’on vient de me voler une part de mon enfance »

A part cela, on vous en parlait hier à la fin du journal de 7h30 : étude de l’IFOP, les Parisiens, les Parisiennes ont une vie sexuelle plus débridée.

Mais y avait-il besoin d’un sondage pour valider le tableau dressé il y 40 ans déjà par Marie-Paule Belle ?

La Parisienne, Marie-Paule Belle, avec Françoise Mallet-Joris et Michel Grisolia.

L'équipe
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.