Jérôme Cahuzac, 2011.
Jérôme Cahuzac, 2011. © MaxPPP

A l’Assemblée nationale ce jour-là, il n’y a comme souvent qu’une poignée de députés présents.

Le sujet –il est vrai- n’est pas très sexy…

Extrait.

Tiens, le Panama au menu. Le Panama qu’il s’agit de sortir de la liste noire des paradis fiscaux.

Nous sommes le 20 décembre 2011. Et le ministre Jean Leonetti se montre assez confiant sur la bonne volonté de ce pays.

Extrait.

Exigence, bof.

La gauche est sceptique, elle va voter contre la convention.

Avec une ultime prise de parole.

Extrait.

Jérôme Cahuzac donc.

Sait-il que 2 ans plus tôt en 2009, c’est un cabinet du Panama Mossack Fonseca, qui a créé aux Seychelles une société-écran chargée de placer à Singapour son argent jusque-là planqué en Suisse ? Connait-il lui-même le détail des montages financiers conçus à son profit ?

Toujours est-il qu’à ce moment-là, le député Cahuzac ne croit pas à la transparence panaméenne.

Extrait.

Jérôme Cahuzac à la tribune de l’Assemblée le 20 décembre 2011.

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