Ah, la nature, l’été qui pointe le bout de son nez, les jupes qui raccourcissent, les politiques en bras de chemise, il y avait comme un parfum de jardin fleuri ce week-end à l’UMP, où le courant de la droite forte organisait sa toute première fête de la violette dans un château du Loir-et-Cher. Sur les stands, des bougies parfumées, du linge de maison à la gloire de Nicolas Sarkozy, et à toutes les boutonnières ou presque, la fleur du jour : la violette, dont le parfum est un peu monté à la tête de Jean-François Copé.

Extrait discours Jean-François Copé : « je n’oublierais jamais cette première fête de la rose… »

Confondre la rose et la violette, on mettra ça sur le compte soit de l’émotion, soit de la chaleur et c’est vrai que la politique a parfois des allures de fête horticole.

Extrait Gilbert Bécaud « L’important, c’est la rose » Extrait Thierry Le Luron « L’emmerdant, c’est la rose »

Alors, évidemment, je vous laisse deviner quelle version -celle de Bécaud ou celle de Le Luron- a été reprise en boucle et a capelle par les militants de la droite forte… Et au fait, pourquoi la violette ? Eh bien, parce qu’elle était, nous dit-on, le symbole de ralliement des bonapartistes lorsqu’il était en exil sur l’île d’Elbe… Sarko/Bonaparte, même combat ? L’avenir nous le dira sans doute…

Extrait « L’amour est un bouquet de violettes »

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