Neuf états vont se prononcer aujourd'hui sur la légalisation de la marijuana, donc cinq d'entre eux pour une autorisation non pas pour raisons médicales, mais pour le plaisir

Aux Etats-Unis, ce n’est pas seulement le jour du vote pour la Maison-Blanche et le Congrès…

C’est aussi le jour du cannabis.

9 états vont se prononcer sur l’usage de la marijuana.

Dont 5 – Californie, Arizona, Maine, Massachusetts, Nevada- sur sa légalisation… non pas seulement pour se soigner mais pour le plaisir. Pour une consommation récréative, comme il est dit dans le texte de ces référendums.

Evènement peut-être fondateur, écrivait hier le New York Times : si ces propositions sont votées, ce que disent les sondages, c’est près d’un quart des Américains qui pourra légalement fumer un joint ou manger un brownie au cannabis.

Le gouvernement californien qui soutient l’initiative et veut développer ce marché de plusieurs milliards de dollars, prédit que les autorités fédérales seront alors obligées de dépénaliser. Et que le mouvement fera tâche d’huile au-delà des Etats-Unis.

Et là-dessus, si l’on doit entendre une chanson, une voix américaine… c’est forcément celle d’un tout récent prix Nobel. Bob Dylan qui passe pour une icône du cannabis parce que c’est lui qui a fait découvrir la marijuana aux Beatles… qui a fourni les premiers joints à Lennon, McCartney et Ringo Star. C’était ici même à New York dans une chambre d’hôtel, en aout 64, 2 ans avant de chanter ceci…

Extrait de “Everybody must get stoned”.

Dylan a dit ensuite que, non il ne s’agissait pas de drogue ou d’herbe.

Mais tout le monde a pris la chanson comme un hymne à la culture cannabis.

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