« Du mauvais théâtre contre les vaccins », c’est le titre d’un papier de Libération ce matin, signé Eric Favereau.

La scène se déroule au Théâtre Michel à Paris, le sujet de la rencontre est la « dictature vaccinale ». Sur scène, le cancérologue Henri Joyeux, radié de l’ordre des médecins en 2016, il a fait appel. A ses côtés, Luc Montagnier, oui, le Luc Montagnier codécouvreur du virus du SIDA et prix Nobel de médecine 2008, ancien de l’Institut Pasteur. Comme le dit Favereau :"ces deux médecins sur scène, c’est un mélange d’Au théâtre ce soir et de la tournée des vieilles canailles » de la médecine.

Et c’est parti pour le festival. Comme le dit Libération, on est au bistrot. Les vaccins sont parfois responsables de l’autisme, parfois responsables de certaines morts subites du nourrisson même si, dit Luc Montagnier, « on ne peut pas démontrer une causalité ». Et ça continue, Luc Montagnier : donner du paracétamol aux nourrissons suite à un vaccin, c’est du « poison ». Pour Henri Joyeux, « le meilleur des vaccins, c’est le lait maternel". Et la conclusion de Luc Montagnier : « ce qui est en cause, c’est la vaccination de masse, cela doit disparaître ».

Alors moi je ne suis pas médecin mais je suis vacciné, comme mes enfants. Je n’ai pas d’actions dans un laboratoire pharmaceutique, je ne suis pas aliéné par un appareil idéologique d’état. Non, je me vaccine pour me protéger moi et protéger les autres. On appelle ça la couverture vaccinale, elle permet à mon prochain de ne pas tomber malade et à mon prochain anti-vaccin radical de pouvoir faire des colloques en toute sécurité sanitaire. Car l’idiot vacciné que je suis, en dépit de ma simplicité d’esprit, eh bien je reste une bonne barrière pour les maladies.

Papier hallucinant à lire ce matin dans Libération.

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