J’ai passé plusieurs heures, entre hier et aujourd’hui, à me convaincre que c’était la bonne idée.

J’avais un doute, j’avais des doutes, j’en ai toujours d’ailleurs mais je me suis dit : « il faut y croire », il faut avancer, il faut rester positif, avec modestie bien sûr mais aussi un optimisme raisonnable.

Le deuxième congrès international de la méthode Coué s’est ouvert hier soir à Nancy, la ville où naquit en 1857 Emile Coué, pharmacien de son état. Son idée est les mots, la capacité à visualiser les choses, à anticiper des comportements peuvent, par autosuggestion, avoir des effets positifs.

Les organisateurs du colloque veulent dissiper le côté ringard, neuneu, nunuche qui colle en France à la méthode Coué. Et il suffit d’ouvrir un livre de développement personnel ou d’aide à la décision, il y en a des rayons entiers dans les librairies aujourd’hui, pour voir que les mécanismes de cette méthode sont extrêmement modernes.

Réhabiliter Coué et sa méthode est, pour l’organisateur du colloque, une œuvre de salubrité publique, surtout dans un pays, le nôtre, qui est champion du monde du pessimisme. Deux cents personnes sont attendues et moi, promis, je ne me moquerai plus.

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