Luc Besson
Luc Besson © MaxPPP
Une niche fiscale sur mesure pour Luc Besson, le producteur et cinéaste qui menaçait d’aller tourner son prochain film en Hongrie et qui obtient donc ce qu’il voulait : une modification de la prochaine loi de finances. Ce n’est pas donné à tout le monde, l’histoire est racontée dans _Le Parisien_ ce matin. On résume : la loi prévoit aujourd’hui un crédit d’impôt de 20% pour les films français tournés en français… ou dans une langue régionale. Et de 30% pour les productions étrangères tournées en France, histoire d’attirer les studios américains. Luc Besson lui veut tourner un film français, sa société est française… mais en anglais, ce qui ne procure aucun crédit. C’est pourtant l’adaptation d’une BD bien de chez nous Valerian, signée Christin et Mézières. Et le cinéaste Pascal Thomas disait il y a quelques jours à Stéphane Capron qu’il ne voyait pas la nécessité de changer la loi… _Extrait._ Mais si : l’aphorisme c’est qu’on peut rien refuser à Luc Besson. Lequel annonce le film le plus cher de l’histoire du cinéma européen, 170 millions d’euros. Et qui promet de faire travailler 1200 personnes pendant 6 mois, en France donc. Avec, si la loi est votée, un avantage fiscal estimé à 30 millions d’euros. Il faudra faire les comptes à la sortie. ### Regardez la vidéo :
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