Tractations, pressions, impressions, rumeurs, vanités, jalousies… la bataille pour le prix Goncourt occupe une bonne partie du dernier livre de Marc Lambron.

Ah, la quête du Goncourt ! Tractations, pressions, impressions, rumeurs, vanités, jalousies… la bataille pour le prix Goncourt occupe une bonne partie du dernier livre de notre invité de 7H50, Marc Lambron.

Et elle apparait aussi dans les récents Cahiers de l’Herne consacré à Michel Houellebecq. L’Herne publie une partie de l’abondante correspondance entre l’écrivain et son éditrice de chez Flammarion Teresa Cremisi. Où il est question à l’automne 2010 lors de la parution de la Carte et le Territoire, de ce qu’elle appelle ses manœuvres GPL. Non, ce n’est pas du gaz liquéfié. GPL, comme grand prix littéraires.

« En ce qui concerne mes manœuvres GPL, écrit Cremisi à Houellebecq le 2 octobre, elles consistent à déjouer les manœuvres des autres. Et à faire des campagnes sournoises pour d’autres écrivains à placer au Femina, par exemple… »

15 jours plus tôt déjà, elle se disait confiante pour le Goncourt, à une petite majorité, à condition d’éviter d’avoir le Femina ou le Grand Prix de l’Académie, mais sans vexer personne pour émousser les vengeances transversales, obtenir une bienveillance résignée d’éditeurs concurrents, etc, etc.

On connait la suite et le succès. C’est à lire avec beaucoup d’autres textes inédits dans les Cahiers de l’Herne.

Une chanson ?

J’ai choisi une chanson qui a un lien avec le prix Goncourt 84 Marguerite Duras et avec Marc Lambron…

Extrait.

India Song, la chanson de Carlos d’Alessio et de Marguerite Duras. Chantée par Malia, sur un album produit et réalisé par André Manoukian et préfacé par Marc Lambron.

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