Au cinéma, il n’avait cessé d’incarner des morts-vivants. Et le voici mort, pour de bon. Et, comme Dracula, dans un cercueil, à nouveau.

Mais l’épouvante la vraie, Christopher Lee l’avait approché très tôt. A 17 ans. C’était à l’été 1939. Le hasard et un journaliste français, ami de ses parents, l’avaient conduit à Versailles… pour assister à la dernière exécution capitale en public. Le guillotiné s’appelait Eugène Weidmann.

Souvenir saisissant, restitué il y a quelques années au micro de France Culture … par Christopher Lee, voix de caverne et Français d’ambassadeur…

Extrait.

On connait l’histoire. Les clichés de cette scène feront le tour du monde. Et Daladier, président du conseil, fera interdire les exécutions publiques. On guillotinera désormais à huis clos.

A 8h, on évoquera l’autre grand disparu de ces dernières heures, le jazzman Ornette Coleman.

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