Le mot du jour : désintéressé.

Valérie Trierweiller l’avait écrit à Ségolène Royal après son soutien à François Hollande au deuxième tour de la primaire : « hommage à Ségolène, pour son ralliement sincère et désintéressé », avait-elle tweeté… Et elle le redit huit mois plus tard à celui qui veut pousser l’ex du Président dans le port de la Rochelle : "Courage à Olivier Falorni pour son engagement désintéressé".

Le problème et l’intérêt, c’est qu’entre les 2 tweets, François Hollande est devenu Président. Et que personne, ni Royal, ni Falorni ne se désintéressent de ce qu’écrit sa compagne, encore moins quand ça contredit les intérêts du Président.

Dommages et intérêts sur un conflit d’intérêt.

Valérie Trierweiler aurait-elle intérêt à la boucler ? A se priver du poids des mots, comme on dit chez Paris Match , et de son compte Twitter.

C’est l’autre coupable de l’histoire, pointé par un expert ce matin dans Libération : Twitter, twitter, dit-il, a un effet déshinibant…

L'équipe
Mots-clés :
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.