C’est la curieuse étude rapportée par Pierre Barthélémy du Monde, étude franco-israélienne publiée dans une revue savante : on a souvent la tête de son prénom.

Lui là-bas, vous pensez qu’il a une tête à s’appeler Arthur ? Eh bien vous avez une chance de tomber juste, une chance supérieure au simple hasard.

C’est la curieuse étude rapportée par Pierre Barthélémy du Monde, étude franco-israélienne publiée dans une revue savante : on a souvent la tête de son prénom.

Autrement dit, les stéréotypes attribués à un prénom –parce qu’on a tous une idée préconçue de l’apparence d’une Ginette, d’un François ou d’un Igor… ces stéréotypes finissent par déteindre sur le visage.

Je vous laisse découvrir le raisonnement et les tests qui ont conduit à cette conclusion.

Pendant ce temps, à Roubaix, la maternité Paul Gellé qui s’apprête à déménager, lance un appel sur Internet pour retrouver les 120.000 bébés qui y sont nés depuis 44 ans.

L’idée est de les faire poser sur une très vaste photo de famille, le 3 mai prochain à midi et demi.

Et tiens si on classait tous ces anciens bébés par prénom, histoire d’admirer les ressemblances, ici les François, là les Ginette, et approchez-vous les Igor.

Extrait de Jacques Higelin.

Et Pierre Barthélémy du Monde, vous le retrouverez comme chaque mardi à la table de la Tête au Carré, avec Mathieu Vidard à 14h.

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