On doit cette formule à l'écrivain Bordelais,ancien maoïste, pourfendeur de la "France moisie"...

Et Alain Juppé resta accroché à son identité heureuse.

Thomas Legrand va vous reparler dans un instant de cette expression que le maire de Bordeaux a lancé il y a deux ans et qui lui vaut les quolibets de Nicolas Sarkozy.

Mais Juppé n'en est pas l'inventeur… non on l'a doit, cette formule, à un autre Bordelais, un écrivain, ancien maoïste, pourfendeur de la "France moisie"...

Vous voyez ?

Oui, Philippe Sollers qui -par opposition à l'identité malheureuse de Finkelkraut- avait fait de l'identité heureuse l'un des arguments, slogans de son roman Medium, paru en janvier 2014. Et qui s'en expliquait sur Inter à Clara Dupont-Monod.

Mais vous allez l’entendre- pas sûr que l'acception juppéiste de l'identité heureuse soit aussi hédoniste, aussi tournée vers le sexe que celle de Sollers...

Extrait Philippe Sollers (sur France Inter en janvier 2014).

Une chanson ?

Extrait.

Oh et puis non.

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