Du virus en veux-tu en voilà.

C’est la une du Figaro : « mobilisation planétaire contre Ebola ». Du Parisien : « les infirmiers en première ligne ». De Libération : « le virus de la peur ». Et encore de La Croix : « informer sans alarmer ».

Ah, trop tard. L’Humanité dénonce une fièvre de com’ mais cite le médecin urgentiste Christophe Prudhomme à propos de la situation française : « On est dans la surprécaution et la surprotection par rapport aux risques potentiels. Mais les politiques ne veulent pas se retrouver en défaut face à l’opinion publique ».

Politique et microbe encore dans Le Parisien Magazine avec le portrait d’un grand hypocondriaque, sous le titre : Allo Sarko bobo.

Nathalie Schuck nous décrit un Nicolas Sarkozy astreint aux bains de foule mais qui n’aime pas le contact physique avec des inconnus. Un homme obsédé par sa santé, mais qui déteste les hôpitaux, les piqures, les examens médicaux. Et qui quand on lui demande comment ça va, répond invariablement : « Ça va. Enfin au dernier check-up ça allait. Mais c’est un état éminemment transitoire. »

Extrait de «le cresoxipropanediol en capsules » par Ginette Garcin. Paroles de Jean Yanne.

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