einstein
einstein © Radio France
Il y en a qui traquent les plaques paires dans les rues de Paris. D’autres chassent le tricolore sur les affiches municipales. C’est l’article R27 du code électoral, qui interdit toute combinaison des trois couleurs bleu-blanc-rouge sur une affiche ou sur un tract. Alors c’est appliqué avec plus ou moins de zèle… mais d’après le Parisien, à la préfecture du Val-de-Marne, on ne rigole pas avec le tricolore. Ainsi à Ivry, le maire communiste avait fait poser ses supporters derrière une banderole blanche aux lettres rouges. Pas de chance certains militants s’étaient habillés en bleu. Affiche recalée, les vêtements bleus ont été retouchés. A Saint-Maurice, le maire a du faire disparaître sa légion d’honneur accrochée à sa veste. A Villeneuve-le-Roi, il y avait une voiture derrière le candidat, avec les feux stop allumés. Des feux rouges. Recalé. Plus fort encore, à Fontenay, les candidates ont été privées de rouges à lèvres. Courteline pas mort. A part cela, ce titre à la une du _Figaro_ : la preuve qu’Einstein avait raison. L’occasion de rappeler que si Einstein était un cerveau en matière de sciences, ce n’était pas un génie des langues étrangères… _Extrait._ Albert Einstein… en anglais… oui c’est bien de l’anglais, en 1936.
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