20 janvier, dernier jour de la présidence Obama, et premier de Trump.

Dossiers et titres de Une dans la plupart de vos journaux, pas franchement rassurés par ce qu'Arnaud Montebourg appelait hier soir le "nationalisme échevelé" du nouveau président.

"Donald tout puissant", c'est la manchette de l'Opinion. Ou encore pour le Parisien: "le président pas normal". Puissant mais pas au point de forcer des artistes de renom de venir jouer ou chanter à sa cérémonie d'investiture.

Les refus ont été nombreux, la presse américaine les détaille avec délice : Elton John, Céline Dion, Paul Anka, le groupe Kiss, le ténor Andréa Bocelli. Il y a même une sorte de refus d'outre-tombe. C'est l'affaire Sinatra.

Nancy Sinatra, la fille, à qui on demandait il y a 10 jours si Frankie aurait chanté pour Trump. Réponse : "mon père ne détestait personne mais il n'aurait jamais soutenu quelqu'un d'aussi sectaire". C'est clair donc, Nancy non plus n'aime pas Donald.

Seulement voilà, il parait que "My way" de Frank Sinatra est l'une des chansons préférées de Trump. Et qu'elle devrait ouvrir ce soir à Washington, le bal officiel qui fera danser Donald et Melania.

Du coup hier, nouveau tweet de Nancy Sinatra, très bref : "Just remember (the first line of song).

Rappelez-vous seulement du premier vers de la chanson. Ah oui, c'est quoi le début de "My way" ?

"Et maintenant la fin est proche. Et je fais face au rideau final".

Enfin pas exactement le truc qui symbolise un nouveau départ ou un début de présidence. Slate fait d'ailleurs remarquer que "My way" est l'une des chansons les plus joués en Angleterre... lors des enterrements.

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