Le doux souvenir de Woodstock où tout était permis... des géniales envolées musicales, aux paradis artificiels, en passant par un certain sens du partage... même de son partenaire. Le Figaro nous raconte la longue liste des interdits à l'entrée des Vieilles Charrues

Entrer dans l'enceinte d'un festival c'est respecter les nombreux interdits qui y sont pratiqués
Entrer dans l'enceinte d'un festival c'est respecter les nombreux interdits qui y sont pratiqués © Getty / Mint Images RF

C’est Le Figaro, oui le journal Le Figaro, qui semble regretter aujourd’hui que les festivals soient de plus en plus obsédés par la sécurité.

Le quotidien nous raconte la longue liste des interdits à l’entrée des Vieilles Charrues, une très longue liste d'interdits… parfois improbable.

Ainsi on ne pourra pas assister aux concerts avec son drapeau tricolore… ni retrouver un semblant de dignité en se re-parfumant après des heures de pogo devant la scène… ni se reposer quelques instants dans son lamzac - c’est un gros canapé gonflable - ni reprendre des forces avec quelques saucisses grillées sur son barbecue perso.

Oubliez votre hamster… ou votre caniche… 

Les animaux ne passent pas. Amoureux de la musique… oubliez aussi votre ukulele. Les instruments sont prohibés. Pas sur scène, on l’espère !

Quant au parapluie, il restera à la maison, tant pis pour les averses bretonnes. A Carhaix, il ne pleut jamais. En tout cas les artistes font tout pour.

Le Figaro nous rappelle que les Vieilles Charrues ne sont pas les seules à se montrer aussi strictes…
A la Japan Expo, il y a deux semaines, on avait demandé aux visiteurs de ne pas venir avec leur Katana… ce sabre japonais…

Quant aux drogues, qui firent beaucoup à Woodstock, sur scène comme dans le public, là, Le Figaro se rassure : les festivals ont aussi jugé bon de rappeler qu’elles étaient défendues. La morale est sauve.

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