C'est à lire dans le New York Times,

Le récit de Patrick Hermansson, 25 ans, infiltré sous une fausse identité dans les groupuscules de l’alt-right, cette mouvance américaine, mais pas seulement, de la droite dure.

Tout se passe sur internet, c’est la véritable porte d’entrée. Il suffit de « liker » des pages, de poster en ligne des « diatribes contre le marxisme culturel », des photos de telle ou telle manifestation pour rapidement rencontrer des leaders en chair et en os, habillés dans le genre fasciste années 30. Ou des idéologues comme le négationniste David Irving qui lui dit autour d’un thé qu’il est convaincu qu’il ne s’est pas passé grand-chose à Auschwitz.

Certains de ces leaders disent avoir eu une ligne directe avec la Maison Blanche de Trump, qui apparaît une fois encore comme un lieu crucial pour cette droite, à partir duquel répandre leurs idées. Difficile à démontrer, mais reste la capillarité entre cette idéologie et l’entourage de Trump.

Cette expérience, qui donne lieu à un documentaire en caméra cachée, a le mérite de confirmer ce qu’on a pu lire par ailleurs, de montrer la facilité avec laquelle chacun peut devenir un militant actif. Et le rôle crucial d’internet dans la propagation de cette idéologie aux Etats-Unis comme en Europe.

►►► Un article à lire sur le site du New York Times

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