La 4ème édition du Festival qu’organise le quotidien Le Monde démarre aujourd’hui et se poursuivra tout le week-end.

Cette manifestation s'est rapidement imposée comme un rendez-vous qui propose de très nombreuses rencontres, des débats intellectuels, des concerts, des projections de films, le tout réparti sur plusieurs lieux de la capitale.

C'est un mouvement de fond qu'on repère un peu partout dans le monde... Les kiosques ne font plus recette comme à la grande époque du papier, l'information se consomme, partout, tout le temps, sur un écran de téléphone portable ou une tablette, mais les rencontres "en vrai", en chair et en os, qu'organisent les grands journaux font salle comble.

Appliqué au journalisme, c'est le même phénomène que pour la musique : la dématérialisation généralisée de tout suscite l'envie de se retrouver dans une salle de concert, au cinéma, au théâtre ou pour un débat au long cours. Il fait chaud, on transpire et on est bien, entre frères humains.

Le Monde propose cette année de « rêver », le programme est dense, plantureux, avec par exemple « une nuit de rêves et d’idées » qui se déroulera, peut-être à la bougie, aux Bouffes du Nord dans la nuit de samedi à dimanche. Notre invité à 8h20 est le philosophe Régis Debray qui planchera lui demain au Palais Garnier sur la fin des utopies, c’est-à-dire le rêve en politique.

L'équipe
Mots-clés :
Nous contacter
Ce contenu n'est pas ouvert aux commentaires.