Il n’est pas venu à Cannes, retenu -a-t-on dit dans un premier temps- par un tournage aux Etats-Unis. En réalité, Ryan Gosling s’en est expliqué au site du magazine Première : « Je n’ai pas le droit de prendre l’avion tant que je serai en train de tourner. La compagnie d’assurance de mon film me l’interdit formellement ».

Alors on comprend bien la trouille des financiers du cinéma à l’idée de voir leur superstar périr écrabouillée dans un crash aérien –encore que la probabilité soit assez faible.

Mais du coup on serait curieux de savoir quelles sont les autres clauses de ce contrat si protecteur.

Ryan Gosling peut-il encore traverser la rue en bas de chez lui ? ce qui est statistiquement beaucoup plus risqué que l’avion.

Est-ce qu’il prend les ascenseurs -qui peuvent tomber- ou les escaliers parfois glissants ?

A-t-il le droit de manger du poisson – les arêtes-, ou du fromage au lait cru – intoxication alimentaire ?

A-t-il encore du courant dans sa salle de bains –risque d’électrocution, ça s’est déjà vu, et près de chez nous ?

« La vie est un risque, disait sœur Emmanuelle. Si tu n’as pas risqué, c’est que tu n’as pas vécu ».

Extrait de « Requiem pour n’importe qui », par Serge Reggiani, dans une très belle chanson de Moustaki.

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