Ce matin, l’histoire d’une chanson qui parle d’argent, et qui rapporte de l’argent, beaucoup d’argent, sauf à son auteur. C’est à lire dans la sélection des papiers du New York Times , traduits pour Le Figaro . La chanson c’est celle-ci…

Extrait “Money (That’s what I Want)”

Money, That’s what I Want… c’est de l’argent que je veux, avec la voix d’un jeune pianiste et chanteur de 18 ans, Barett Strong. Le premier grand succès de la firme Motown en 1959. Des millions de dollars de royalties, et des reprises par les Rolling Stones ou les Beatles.

Extrait “Money (That’s what I Want)” par Les Beatles

Mais de cet argent, Barett Strong n’en a jamais vu la couleur.

Il raconte au Times que Motown a gommé son nom du bureau des Copyrights américains, trois ans après la sortie du titre et sans rien lui dire.

Strong pourtant, n’est pas l’inconnu d’un seul tube. « Papa was a rolling stone “, “I heard it through the grapevine”, c’est lui.

Mais à 72 ans, il vit modestement dans une maison de retraite de Detroit. Et se console en déclarant que ses chansons continueront d’exister après sa mort.

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