Jusqu’à ces derniers jours, on ne connaissait pas sa voix… Ou si peu. Juste quelques

vidéos amateurs de ses premiers discours avant que la junte birmane n’étouffe cette voix que le monde entier avait pourtant envie d’entendre.

Et puis, il y a eu la voix du fils aîné d’Aung San Suu Kyi, Alexander, venu chercher à Oslo, en 1991, le Prix Nobel de sa mère, assignée à résidence.

Un quart de siècle de combat et de solitude plus tard, la voix d’ d’Aung San Suu Kyi se fait entendre, enfin. Jusqu’à ses paroles prononcées la semaine dernière à la télévision suisse, quelques phrases en Français, une langue qu’elle a méthodiquement apprise pendant ses années de détention…

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